Notre DGA (Directeur général adjoint) découvre l’Institut … et le biorythme des patients

Rien de mieux que le terrain pour mesurer la vie des services, c’est ce qu’a fait le DGA en fin d’année 2018.

Il a pu évaluer le vécu des patients et des salariés au quotidien, et cette démarche lui a permis de découvrir l’horreur du quotidien. La révélation d’un dysfonctionnement majeur l’a mis notamment en émoi. Mais lequel bon dieu ?

  • Le sous-effectif récurrent : NON
  • Les modifications des roulements perturbants vie familiale et professionnelle : NON
  • Les patients en attente dans les couloirs : NON
  • Les bureaux des cadres transformés en vestiaires transitoires pour les patients en transit en USC pour surbooking des lits : NON
  • Les lits d’hospitalisation conventionnelle occupés par des patients relevant de soins palliatifs : NON
  • Des lits du secteur d’irathérapie occupés occasionnellement le week-end par des patients de chirurgie ambulatoire ou de semaine : NON
  • L’épuisement du personnel, la désorganisation liée au manque de lits, au mélange des pathologies, aux types de séjours, aux internes de premier semestre qui gèrent le quotidien, aux protocoles de chimio incomplets, au manque de disponibilités médicales, aux modifications des secrétariats médicaux : NON, NON et NON.

La révélation fut que les patients prennent leurs repas entre 18h30 et 19h, ce qui a engendré chez lui un effroi remarqué par le personnel présent.

Rappelons à notre DGA que depuis des décennies – et dans tous les hôpitaux – les repas sont servis dans cette tranche horaire (fermeture de la plonge et des cuisines à 20h oblige) !

 Cette découverte est quelque peu inquiétante, quand on sait qu’il occupait les fonctions de responsable de l’offre de soins à l’ARS, souhaitons pour l’avenir de l’Institut Bergonié que dans d’autres domaines, il maîtrise mieux les connaissances du fonctionnement d’un établissement de soins. Nous lui souhaitons malgré tout une bonne année et un excellent biorythme.